L'Affaire

L'Affaire
Dreyfus : la vérité contre le dogme
A l'heure où l'on célèbre le centenaire de la réhabilitation de Dreyfus, je voulais analyser le livre de référence (avec ceux de Zola et Mirbaux) sur l'Affaire :

L'affaire Dreyfus

Simple affaire d'espionnage révélée par Edouard Drumont dans La Libre Parole en 1894, elle devient «l'Affaire» en 1898. Riche en rebondissements, elle est l'une des crises les plus graves de la IIIe République. L'Affaire attise l'opinion publique et partage les familles. Mis à part son volet judiciaire, elle est à l'origine d'une consolidation des deux camps qui s'étaient formés sous la Révolution française : les libéraux éclairés et les conservateurs. Deux camps opposant leur propre conception de l'Homme et de la société. L'Affaire Dreyfus a également permis à la gauche de se débarrasser définitivement de son antisémitisme "économique", c'est-à-dire une haine des Juifs symbolisant le Bourgeois, le riche propriétaire. Cette image d'Epinal fut véhiculée par de nombreux socialistes tel que Fourier et Proudhon. A la suite de l'Affaire, l'antisémitisme fut ancré parmi les combats de la droite et de l'extrême-droite. Les services de renseignements sont développées au cours des années 1890 dans toute l'Europe car l'évolution de la diplomatie et de l'armement s'est intensifiée. L'alliance franco-russe (conçue en 1891-1893) change les stratégies de l'état-major, qui obtient à la même époque un nouveau matériel d'artillerie. Le contexte politico-militaire est donc très sensible. Quand le 2e Bureau (le service de contre-espionnage français) découvre, en septembre 1894, une lettre adressée à l'attaché militaire allemand en poste à Paris, Schwartzkoppen, lui annonçant l'envoi de documents confidentiels relatif au matériel de guerre français, la chancellerie entre en ébullition. Ce document, anonyme, désigné sous le nom de «bordereau», évoque des relations anciennes entre son auteur et l'ambassade d'Allemagne.

A partir des informations dévoilées par le «bordereau», les recherches du contre-espionnage se dirigent vers les quelques officiers d'artillerie en stage à l'état-major. Parmi lesquels, Alfred Dreyfus, un capitaine de trente-cinq ans, juif, est bientôt accusé d'en être l'auteur en raison de similitudes d'écriture. Dreyfus dément, mais il est arrêté et inculpé d'espionnage pour le compte de l'Allemagne le 15 octobre 1894. Une trahison de Dreyfus est pourtant peu crédible: jeune officier modèle, le capitaine est issu d' une famille riche. De plus, son père, Alsacien, a prouvé son patriotisme en choisissant la nationalité française en 1871, au moment de la cession de l'Alsace-Lorraine à l'Allemagne par la France vaincue.

Le procès

Le procès de Dreyfus commence sous une atmosphère d'antisémitisme qui n'a cessé de progresser depuis le scandale de Panama (1890-1893), dans lequel étaient compromis des banquiers et hommes d'affaires juifs. Pendant le procès, le général Mercier divulgue illégalement au jury, à l'insu de Dreyfus et de son avocat, des documents secrets accablants pour l'accusé. Les expertises graphologiques soient contradictoires et les preuves décisives sont absentes. Dreyfus est pourtant déclaré coupable par le conseil de guerre le 22 décembre et condamné à la dégradation et à la déportation perpétuelle, il est incarcéré à l'île du Diable, au large de la Guyane.

En mars 1896, le colonel Picquart, nouveau chef du service de renseignements, découvre un télégramme (le «petit bleu») adressé par l'attaché militaire allemand à un informateur, le commandant Esterházy. L'écriture d'Esterházy est identique à celle du bordereau. Par ailleurs, Esterházy aurait toutes les raisons d'espionner pour une puissance étrangère car il est endetté. Picquart révèle sa découverte à ses supérieurs qui le mutent en Tunisie. Tout n'est pas perdu puisque le sénateur Scheurer-Kestner, vice-président du Sénat, apprend l'existence du «petit bleu» par un ami du colonel Picquart. Scheurer-Kestner prend la tête de la campagne dans les milieux politiques pour la révision du procès. Après la condamnation de Dreyfus, seuls les proches du capitaine étaient encore convaincus de son innocence. Avec l'aide de Bernard Lazare, écrivain et journaliste indépendant de tendance socialiste, la famille du capitaine s'était adressée, sans succès, aux barons de la politique, mais aussi aux journalistes et aux écrivains réputés. En désespoir de cause les amis de Dreyfus diffusent des brochures, font circuler des pétitions pour obtenir la révision du procès. En novembre 1897, un passant parisien reconnaît, sur une affiche de Bernard Lazare qui reproduit côte à côte le bordereau et des lettres de Dreyfus, l'écriture d'Esterházy. Il prévient Mathieu Dreyfus, le frère du condamné, qui fait publier dans le Figaro des documents accablants pour Esterházy.

La presse d'extrême droite riposte aussitôt en prenant la défense d'Esterházy. La polémique atteint le Parlement, où les membres du gouvernement, souhaitant étouffer l'affaire, s'abritent derrière l'autorité de la chose jugée. Interpellé, le Premier ministre Jules Méline réplique: «Il n'y a pas d'affaire Dreyfus.» De leur côté, les députés socialistes dénoncent la «justice de classe» qui a soustrait l'espion Dreyfus, parce que bourgeois et officier, à la peine capitale. Le 11 janvier 1898, le conseil de guerre acquitte Esterházy. Malgré le ralliement au «révisionnisme» de quelques personnalités, dont Clemenceau, la raison d'État a remporté une victoire momentanée.

Une affaire politique
Mais, le surlendemain de l'acquittement d'Esterházy, l'Aurore , le journal de Clémenceau, publie une «Lettre au président de la République» [Félix Faure] signée d'Émile Zola sous le titre «J'accuse». Vendu à 300 000 exemplaires, placardé sur les murs de Paris, cette diatribe accuse de malhonnêteté l'état-major, y compris le ministre de la Guerre. L'article provocateur de l'auteur des Rougon-Macquart, au zénith de la popularité, s'attend à être poursuivi pour diffamation. Il espère que son procès brisera le silence et dévoilera aux Français les dessous de l'affaire Dreyfus. Depuis J'accuse, Dreyfus est devenu un symbole. L'affaire militaire et judiciaire s'est transformée en polémique politique et idéologique. Dès lors, deux camps vont s'opposer pendant près de deux ans: l'un pour obtenir la révision du procès du capitaine Dreyfus, l'autre pour l'éviter. Chacun a ses journaux, ses porte-parole, ses associations, ses relais politiques. Au-delà du cas Dreyfus, ce sont deux systèmes de valeurs morales, sociales et politiques qui s'affrontent.

Les dreyfusards
Considérés par l'opinion publique comme des gêneurs et des agitateurs, les révisionnistes (partisans de la révision du procès contre Dreyfus) resteront toujours minoritaires en France. Influencés par la philosophie des Lumières, les dreyfusards s'appuient sur une conception de l'Homme, de la justice et de la liberté héritée de la Révolution française. La Ligue des Droits de l'Homme et du citoyen est fondée sur ces principes pendant le procès Zola. Certains de l'irrégularité du procès de Dreyfus, ils soutiennent que l'esprit critique doit pouvoir se manifester contre toute affirmation et toute autorité qu'elle soit judiciaire ou politique. Certains Dreyfusards rêvent de soumettre l'armée au pouvoir civil, la plupart sont également anticléricaux en raison du soutien majeur apporté par les dirigeants catholiques à l'antidreyfusisme. Après J'accuse, les dreyfusards font signer et publier dans l'Aurore des pétitions appelant à la révision du procès. Dans ce premier cercle de révisionnistes se trouvent des écrivains (Anatole France, André Gide, Marcel Proust, Charles Péguy), des universitaires (Émile Durkheim, Lucien Lévy-Bruhl), des artistes (Gallé, Claude Monet) et des étudiants en lettres.
Au cours de l'Affaire, Clémenceau désigne les Dreyfusards sous le nom d' «intellectuels» pour lui les célébrités soutenant le capitaine sont des «penseurs» qui, pour la première fois, interviennent collectivement dans le débat politique.


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# Posté le mardi 15 août 2006 07:15

Histoire d'un mythe

Histoire d'un mythe
Sur les Protocoles des Sages de Sion
- Cohn, Norman.- Histoire d'un mythe la "conspiration" juive et les protocoles des sages de Sion, Paris : Folio, 1992.
Ce livre est L'Ouvrage de référence concernant le mythe du complot judéo-maçonnique. Norman Cohn n'a pas seulement rédigé un essai phare, il a su réaliser un véritable roman enquête. L'auteur entraîne le lecteur dans une palpitante enquête policière sur les origines du faux "Les Protocoles des Sages de Sion". Il analyse les sources du faux : "Mémoires pour servir à l'histoire du jacobinisme" (1798, Barruel), "Biarritz" (roman de Goedsche paru en 1868), "Les Francs-Maçons et les Juifs. Sixième Age de l'Eglise d'après l'Apocalypse" (1881, abbé Chabauty) mais surtout "Dialogues aux Enfers entre Machiavel et Montesquieu" pamphlet écrit par Maurice Joly en 1864 contre la dictature de Napoléon III qui servit de base à l'écriture des "Protocoles". Le lecteur est renseigné sur les tenants et aboutissants des "Protocoles" mais hélas Cohn n'a pu qu'hypothéquer sur la paternité du célèbre faux n'ayant pas suffisamment d'éléments. Il a réussi à éclairer le lecteur sur l'origine de la diffusion du faux (démarée en Russie à l'initiative d'un agent de l'Okhrana (police secrète tsariste) le dénomé Ratchkovsky). L'ouvrage de Cohn se termine par une analyse psychanalytique de la paranoïa antisémite. Seule critique, Norman Cohn affirme que les :


"Juifs déportés de France (au nombe de 85 000 environs) furent pour la majeure partie arrêtés en zone occupée par les Allemands eux-mêmes" (page 243).

Cette affirmation est fausse car comme on le sait (et comme la reconnu le président Jacques Chirac) l'Etat français a pris l'initiative de livrer les Juifs aux nazis en offrant ses services par l'intermédiaire de la police française qui fit emmener les Juifs par les Transports Parisiens
(ancien nom de la RATP) vers le camp de Drancy puis vers Auscwitz par l'intermédiaire de la SNCF. L'Etat français poussa même le zèle en livrant les enfants, ce que ne demandaient pas les nazis (l'âge établi par les nazis pour la déportation était de 16 ans minimum).

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# Posté le mardi 15 août 2006 07:18

Esotérisme : danger ?

Esotérisme : danger ?
ésotérisme et délires conspirationnistes
- Taguieff, Pierre-André.- La foire aux Illuminés ésotérisme, théorie du complot, extrémisme; Paris : Fayard, 2005.
Taguieff analyse le phénomène des théories complotistes qui recueillent un énorme succès depuis les années 1980 au point d'envahir les diverses formes d'expression : télévision avec la série « Aux frontières du réel » (qui véhicule l'idée d'un complot au plus haut niveau des autorités des Etats-Unis pour cacher la présence d'extra-terrestres sur notre planète), les best-seller : « L'énigme sacrée » de Lincoln et Baigent, « Da Vinci Code » et « Anges et démons » de Dan Brown, le cinéma avec les films « Skulls société secrète » (qui évoque la fraternité secrète de l'université de Yale à laquelle font partie Georges Bush junior et John Kerry) et « Tomb raider » (où il est question des Illuminatis, société secrète dominant le monde). Taguieff estime que la paranoïa du complot n'est plus l'apanage de l'extrême-droite et qu'elle a été récupérée par des écrivains opportunistes (Meyssan, Dan Brown). Le politologue rappelle qu'à l'origine de la folie complotiste se trouve l'abbé Barruel auteur de Mémoire pour servir à l'histoire du jacobinisme, pamphlet publié en 1798 qui accusait les Illuminés de Bavière et les francs-maçons d'être à l'origine de la Révolution française. Adam Weishaupt, chef de des Illuminés de Bavière, ordre paramaçonnique qui exista de 1776 à 1785, n'a pas eu l'influence qui lui a été imputée. Néanmoins, à partir du pamphlet de Barruel, la légende des Illuminés rebaptisés Illuminatis (par John Robison, lui-même franc-maçon initié au 18e siècle à la Parfaite Intelligence de Liège ce que Taguieff ne dit pas, dans un livre intitulé Proofs of a conspiracy against all the religions and Governments of Europe, carried on in the secret meeting of free masons, illuminati, and reading societies publié en 1797). ) n'a cessé de faire fantasmer des théoriciens antisémites et antimaçons (Coston, Ploncard d'Assac) puis les néonazis (Jan Van Helsing). La nouveauté, apparue dans les années 1990, est l'apparition d'un complot extra-terrestre, les reptiliens, qui seraient les vrais maîtres du monde au sein des Illuminatis, (théorie de David Icke). Taguieff souligne le danger de succès littéraire comme celui de « Da vinci code » qui utilise les théories conspirationnistes même si elles sont aseptisées. Son ouvrage est passionnant car il permet de suivre le mouvement des doctrines ésotériques et conspirationnistes de la fin du XVIIIè siècle à nos jours. Des critiques peuvent toutefois être portées à l'ouvrage du politologue. Il stigmatise les chasseurs anti-sectes en les soupçonnant d'être coupables de paranoïa et se réfère à Jean-François Mayer pour définir le concept de secte. Mais Mayer est réputé pour militer en faveur des groupes sectaires par l'intermédiaire du CESNUR (mouvement dirigé par Massimo Introvigne qui avait témoigné en faveur de la scientologie au procès de Lyon contre la secte), cherchant à les faire passer pour des Nouveaux Mouvements Religieux. Mayer est par ailleurs un ancien militant d'extrême-droite et un proche de la Nouvelle Droite d'Alain de Benoist. Taguieff est trop répétitif tout au long des 600 pages de son essai. Il ne cesse de rappeler l'origine des théories conspirationnistes (les illuminés de Bavière) et l'influence des pamphlétaires d'extrême-droite sur les « complotistes » actuels ce qui allourdit son ouvrage.


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# Posté le mardi 15 août 2006 07:21

Racisme : histoire d'une idiotie

Racisme : histoire d'une idiotie
La couleur et le sang

Dans ce livre, P.A. Taguieff rappelle d'abord que la notion de race, correspond à l'idée d'une division de l'humanité en groupes dont les éléments partagent des traits et des moeurs héréditairement transmis. Cette idée est ancienne et notable dès le début le dix-huitième siècle, de même pour la croyance en une hiérarchie pour classer ces groupes. L'originalité du dix-neuvième siècle en ce domaine vient pour lui de ce qu'il voit surgir des discours qui, mobilisant les ressources de la "science normale", tentent de promouvoir des modes d'explication du monde social dont l'idée d'une hiérarchie des races serait la clé de voûte , ce que Taguieff définit sous le terme de racialisme. Il existe également des doctrines, qui sont aussi des plans politiques, visant à transformer la race en une catégorie mobilisable dans le champ politique et prise en compte par l'action publique ce que le politologue appelle la "pensée raciste" et qui doit établir entre les races des discriminations.

L'ouvrage, de Taguieff est dédié à la mémoire de Léon Poliakov, historien de l'antisémitisme, est consacré à l'histoire de trois auteurs fondamentaux du racisme en France : Gobineau ("racialisme pessimiste"), Le Bon (racialisme évolutionniste et darwinisme social), Vacher de Lapouge ("racialisme eugéniste"). La filiation historique entre les trois auteurs est abordée tout au long du livre. Il semble que les auteurs racistes du XIXe et XXe siècles s'inspirent régulièrement de Gobineau sans toujours être d'accord avec lui. P.-A. Taguieff démonte cette filiation en soulignant que les différences essentielles de doctrine ne permettant pas d'établir
une continuité entre Gobineau et ceux qui s'en réclament. Il semble vouloir défendre Gobineau qui, pour le grand public, est fréquemment considéré comme l'un des inspirateurs du nazisme.Taguieff estime que cette idée a été établie par les nazis eux-mêmes, puis par les collaborationnistes. Montrer Gobineau, comme le père du racisme français permettait aux collaborationnistes de prouver qu'il ne s'agissait nullement d'une doctrine étrangère. Taguieff s'attache à démontrer que Gobineau n'était pas antisémite contrairement à Le Bon et à Vacher de Lapouge, tout deux antisémites. Le politologue pense que le pessimisme de Gobineau est " incompatible avec la formulation d'un quelconque projet politique" (p. 18). A contrario de "l'orientation pro-capitaliste et libérale-conservatrice" de Le Bon, tout autant qu'au «socialisme étatiste" de Vacher de Lapouge. La lecture de cet ouvrage laisse malgré tout une étrange impression. On ne sait pas si Taguieff est très clair dans son analyse des écrits de Gobineau, il semble parfois qu'il les dédramatise. Un court passage sur Drumont permet d'avoir une petite idée sur les théories antijuives de l'auteur de La France Juive mais hélas Taguieff ne développe pas.



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# Posté le mardi 15 août 2006 07:24

Les Régulateurs

Les Régulateurs
Après Desolation de Stephen King, il faut lire son pendant de Richard Bachman (alias maître Stephen). Les noms des héros sont les mêmes mais leur rôles (et parfois leur âge) sont différents. David Carver, le personnage mystique de Desolation n'est plus un enfant pieux mais un adulte qui disparaît très vite, Audrey n'est plus une marionnette de Tak, le démon mais le personnage central du roman, associée à Johnny Marinville (lequel reste un écrivain mais plus un prix Nobel).

Cette fois Tak, le démon, n'a plus d'ennemi de taille à combattre, le christianisme a complètement disparu. Tak habite le corps de Seth, un petit garçon autiste qu'il a attité dans son antre, le puits chinois et a éliminé toute la famille du petit garçon lequel sera recueilli par Audrey, sa tante et Herb son oncle.

Tak se nourrit des rêves et des passions du petit Seth (bandes dessinées, dessins animés de science-fiction et westerns) pour transformer Wentworth, ville paisible dans l'Ohio en territoire cauchemardesque où les monstres mal foutus semblent dessinés par des enfants et les étoiles comme les cactus bien trop caricaturaux pour sembler réalistes.

Des simples vans de dessins animés vont devenir des charriots tout droit sortis de l'enfer. Les meurtres sont légion dès les début du roman. La fin est apocalyptique.

L'épilogue est très curieux, King se rend hommage à lui-même, c'est la première fois que je vois ce genre de narcissisme chez lui.
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# Posté le vendredi 18 août 2006 13:59